lundi 23 janvier 2012

The roof, the roof, the roof is on fire.

Le retour en terre natale s'effectuant en septembre, je me questionnames sur mon toit pour les mois de juillet et aout. Prolonger mon bail meme si je serai en vacances le tiers du temps? Trouver une petite chambre miteuse et peu dispendieuse? Ne pas reconduire mon bail sans avoir trouvé où poser ma carcasse, et faire confiance au coup de dés?

Le stress dans le plafond, je decide de faire mes recherches en obsessant sur les pages A louer et en placant une petite annonce décrivant ce dont jai besoin. Alors en 24 heures voila ce que ca donne:

1) Quelqun m'écrit un courriel pour me demander comment me rejoindre.
Cherchez l'erreur.

2) Un gars m'écrit en me demandant ma photo, sans me décrire l'appart.
Logement 'tout-inclus', cest le cas de le dire.

3) Mon ex, croisé dans l'autobus, m'offre des sous pour alléger le fardeau financier "car j'ai été très cool" avec lui.

Image mentale 1:Un beau cheque luisant de mille feux.
Image mentale 2: Carrie déchire le cheque de Big dans un resto chinois.
Image mentale 3: Moi qui dépose le cheque et paye la pizza a mes comparses déménageurs.

...

vendredi 6 janvier 2012

And the Oscar goes to...

Je profite de ce début d'année serein pour faire une petite liste des gens qui ont été source d'inspiration pour moi cette dernière année:

À ceux qui gardent espoir et le sourire malgré les obstacles avec le coeur sur la main et la carapace relativement mince.

À ceux qui se relevent après être tombés...plus d'une fois.

À ceux qui avancent, les genoux écorchés.

À ceux qui apprenent doucement à faire la paix, même si leur coeur a été ravagé par des bombes.

À ceux qui s'assument dans leur splendeur et leur laideur, et sont capables de tolérer celles des autres.

Merci d'être une source d'inspiration. J'ai toujours dit que j'aimais mieux un gars qui me laissait la dernière tasse de café le matin au lieu de m'acheter des fleurs. Et je crois que j'admire encore plus ceux qui font preuve de courage, de force et d'endurance au quotidien, dans les épreuves normales de la vie. Sans drame, ni artifices.

vendredi 9 décembre 2011

Provocante

Hier, on m'a courageusement informé de tes manigances. Ca m'atteint moins qu'auparavant. Moins que ce a quoi je me serais attendue. Je sais que tu tentes de me faire réagir. De me faire revenir ou de me faire souffrir. J'aime savoir que tu me pleures.

Le hasard n'existant pas, je te vois ce matin. J'ai envie de te dire que je sais. D'un peu te torturer. Mais j'aime encore mieux ne pas te dire. Ne pas jouer cette game là. Te regarder faire semblant de rien. De sentir que je me détache encore un peu plus.

jeudi 8 décembre 2011

Le hamster va faire une crise d'asthme

J'avais oublié a quel point c'est épuisant etre en peine d'amour. Je ne dors pas assez. Je dors mal. Je me planifie tout plein d'activités pour réussir a ne pas m'effondrer. Pour éviter de rechuter. Je multiplie les coups de téléphones aux amies. Je braille discretement dans mon bureau. J'ai triplé ma consommation de café. Mon hamster n'a pas encore pogné son second souffle. Mon coeur, n'en parlons pas. Je me sens incroyablement needy et en manque d'affection. Remercions le gentil touriste d'être dans une autre ville, forcant la lenteur de la relation et d'éviter le cligny-ness. Maudissons le gentil touriste d'être trop loin pour un calin. Devrais-je daté plus pour rebounder? Devrais-je éviter la horde de connards implicites au dating qui pourrait me donner envie de retomber dans les bras de l'ex ? Devrais-je demeurer seule, me morfondre un peu et panser mes plaies paisiblement?

mardi 6 décembre 2011

Bouffe à chat et compassion

Un lundi soir pluvieux. Un Maxi tranquille. Des ailes de poulet et de la salade de fruit tropicale en spécial. Un texto inachevé pour informer l'ex des promos. Je m'arrête juste a temps. Aussi bien lui envoyer un texto qui dit "Je m'ennuie. Je t'aime. Aime moi. Engage toi.". Des larmes incontrôlables. Une allée de bouffe à chat déserte où je déverse mon trop plein. Je vois un texto qui m'informe que la mort a recommencer a rôder dans ma famille. J'ai le reflexe d'appeler l'ex. Je ravale le réflexe.

L'arrêt d'autobus est lui aussi désert. Quelques larmes réussissent à franchir la barricade. Une fois assise dans la bus, la digue cède. Je pleure à chaudes larmes, je renifle, je morve, j'étouffe mes sanglots dans mon foulard, j'enfonce ma tuque pour cacher mes yeux. Cinq minutes. Dix minutes. Quinze minutes. Des bottes apparaissent dans mon champ de vision. Une bonne samaritaine d'a peine vingt ans avec un bel accent. Elle me parle tout doucement, caresse ma joue, essuie mes larmes et me serre dans ses bras. "Sois forte".

Je m'effondre sur mon lit. Les sanglots viennent par a coup. La pluie me console. Mon téléphone sonne. Une amie tout aussi désemparée. De l'impuissance, de la colère, de la tristesse et des peurs partagées. Le coeur moins amoché.

lundi 28 novembre 2011

Confusionnée

C'est dans un état de confusion sentimentale (et parfois mentale tout court)que je me retrouve perpétuellement depuis une semaine. Ne me demandez pas si ca va, ca ira toujours. Sauf si je vous texte a 11h le soir en me plaignant legerement. Ca veut dire que ca va pas mais je sais pas comment d'autre vous le dire. Bref, chu mêlée.

Hier j'écoutais un film suggéré par le Gentil Touriste, en me disant que l'ex l'aurait ben aimé. Je revasse des scénarios romantiques aevc Touriste en me parlant toute seule et quand j'entends un bruit dans l'escalier, j'espere et je redoute une visite surprise de l'ex. Ah et Monsieur 'Tavales-tu au moins' qui commence a me réécrire. Non mais han.

Téléphone de fin de soirée d'une amie hier pour me parler des déboires facebookiens d'une connaissance et me raconter la finale d'OD. Délirant sur le sujet, on en est venue a deux grandes conclusions:

1) Ma vie me semble soudain plus simple.
2) Nous aussi on devrait avoir 10 000$ de meubles et une maison quand on est sur le bord de mettre fin a une relation que tout le monde sait ne pas avoir d'avenir réél.

mercredi 23 novembre 2011

Novembre: la suite

C'est de manière non préméditée que j'ai laissé le seul homme que j'aie jamais vraiment aimé dans le milieu de mon salon un dimanche matin. Un cri du coeur, exaspéré d'une demi-présence qui lui rappelle tout ce qu'il n'a pas.

Le choc initial passé, c'est en soirée que ca se complique. Que l'autobus me laisse seule avec ma peine. Que je n'ai plus la force de mentir, de masquer et de bercer mes émotions. Que les questions affluent. Que l'angoisse me rattrape. Que mon mal se nourrit dans mon frigo. Que le sommeil m'entraine sur des pentes glissantes où mes rêves et mes rêveries s'entremêlent et me troublent.