Je suis toujours gaie et perplexe devant les moments où je me sens physiquement incapable de ne pas flirter. Les moments ou jai un grand sourire (niaiseux), des petits regards et je me surprend a me mordre la levre inferieure et à faire des petites jokes ou à être semi-familiere avec un inconnu.
Ce matin, je devais passer voir un mec pour me faire approuver des reçus de travail. Un mec que j'ai vu une fois il ya un mois. Je ne le trouve pas particulièrement beau mais je sais pas, il me fait de l'effet. J'avoue avoir pensé au fait que je le verrais en choisissant mon linge ce matin (jeans et top noir straight s'est fait botté pout petite robe a pois ^^). Et là, 10h15 me voila a son bureau a avoir une experience transcendentale: je me vois aller de loin mais je suis incapable de m'en empêcher (je viens-tu vraiment de me pencher la tête sur le côté pour faire une joke cute (?) sur sa signature moi là?? ). Reste que j'ai l'impression qu'il était ben partant de par son attitude et le fait que la conversation se soit terminée par lui qui s'invite à venir voir le fameux projet pour lequel il approuvait les reçus. Quoique c'est peut-être juste de la smatteté générale, ce qui est quand meme ben appréciable. Reste que depuis je me demande si mon "Ben oui, tu passeras faire un tour" était suffisamment invitant.
J'aime ca être une fille.
mercredi 16 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
Huit chandelles
Trop aimer, c’est confondre amour et souffrance. -Norwood
Les évènements des derniers temps, les lectures des derniers jours et un constat : je change mais ne change pas. Un anniversaire relationnel aujourd’hui. Souvent je me suis dit, depuis cette fois-la, que j’avais fait du chemin. Lentement mais surement. Une relation moins fuckée à la fois. Mais aujourd’hui je m’interroge. Je me suis vraiment améliorée ou j’assume mieux ma fuckaison? Les peurs enfouies dans les tréfonds de mon âme sont peut-être seulement plus près de la surface. Plus accessibles. Moins déguisées. Agies plus consciemment. Mais toujours présentes. Comme mes petites voix qui ne sont plus en sourdine. Je comprends mieux mais je ne comprends toujours pas. Pas vraiment à tout le moins. Je me sens un peu brumeuse. L’appel irrésistible de mes vices. La difficulté à en gérer les contrecoups. La terreur et la jouissance de tenir les rênes.
dimanche 29 avril 2012
Maladresse
Dans les mois qui s'en viennent, des changements de vie importants s'annoncent. Et la réaction spontanée de bien des gens est positive. Presque trop positive. Et au fond de mon coeur, je sais que c'est bien intentionné. Pour me motiver, me soutenir, m'encourager. Mais c'est maladroit. Ça touche des cordes sensibles: 'On est tellement heureuse que tu prennes un grand risque. Tu vas tellement être mieux APRÈS'. Un peu comme quand on met fin a une relation et que tout le monde nous dit que c'est un bon débarras. Merci du soutien mais je me sens un peu comme une marde.
Et j'ai peur. Ce sont des gros changements. Certains ont peut être a redire de ma situation actuelle mais moi je l'ai apprivoisé avec le temps. J'y ai trouvé un équilibre, fragile mais présent. Je suis en terrain connu. Changer en espérant mieux mais en prenant de grands risques. Qui valent la peine d'être pris je crois. Mais rien ne garantit que je serai mieux après. Différente, certainement. Mais mieux, ca, rien n'est sur encore. Et que je change en mieux ou pas, reste que j'aurai été celle que je suis depuis ma petite enfance. Et je dois essayer d'être en paix avec cette partie la de moi. Même si vous, vous ne l'êtes pas. Je me dois au moins ça.
Et j'ai peur. Ce sont des gros changements. Certains ont peut être a redire de ma situation actuelle mais moi je l'ai apprivoisé avec le temps. J'y ai trouvé un équilibre, fragile mais présent. Je suis en terrain connu. Changer en espérant mieux mais en prenant de grands risques. Qui valent la peine d'être pris je crois. Mais rien ne garantit que je serai mieux après. Différente, certainement. Mais mieux, ca, rien n'est sur encore. Et que je change en mieux ou pas, reste que j'aurai été celle que je suis depuis ma petite enfance. Et je dois essayer d'être en paix avec cette partie la de moi. Même si vous, vous ne l'êtes pas. Je me dois au moins ça.
Une pierre, deux coups
Avec l'amie Jet-Set, une soirée de lancement d'une revue et une discussion de mec que je peux resumé en une (longue) phrase: Pourquoi est-ce qu'un gars bullshitte ou quetainise faussement alors que 1) tu couches déjà avec et 2) tu lui as jamais rien demandé relationnellement (lire encore open pour loisir occasionnel n.s.a.)? Mystère et ovaires en feu.
Je rentre a la maison pour mieux me rappeler que mon vibro préféré est mort récemment, peu apres le debut de la disparation de M. Sex-ase. Timing incroyable. Et la je fais la chose la moins recommandée du monde: texter impulsivement un homme. Pour lui poser essentiellement la question posée ci-haut. J'hésite une seconde avant de l'envoyer: d'un coup que je fais tout fouerrer? Ouin...sauf que c'est deja en train de foirer. Signons mon arret de mort. Au pire, j'ai une reponse. Au mieux, je coupe le cordon. Turns out, au pire mon niveau d'obsession demeure stable. Je verifie compulsivement tout les racoins du net ou je pourrais le croiser. Je fais un peu expres d'aller a l'épicerie vers certaines heures ou je sais qu'il risque de prendre l'autobus en face. Je me sens comme une stalker en puissance.
Treve de brettage et de niaisage, la Matante me propose-en joke, pour commencer-de dresser la liste de ce que je recherche chez un homme et de la trainer avec moi. C'est comme faire une liste d'épicerie a l'univers. On avait ben joké qd une amie nous avait parlé de ca ya un an. Mais nous voila chaudasses en train de le faire.En plus, l'horoscope est de mon bord. Mais, je suis encore la ce soir, a farfouiller les racoins du net. En me demandant pourquoi.C'est peut-être çà au fond l'obsession. Ce n'est pas l'homme qui m'obsède. C'est le doute. Ca me rassure: ma psy intérieure connait des trucs pour mieux gerer le doute. Et je ne suis pas trop une folle serial stalker.
Je rentre a la maison pour mieux me rappeler que mon vibro préféré est mort récemment, peu apres le debut de la disparation de M. Sex-ase. Timing incroyable. Et la je fais la chose la moins recommandée du monde: texter impulsivement un homme. Pour lui poser essentiellement la question posée ci-haut. J'hésite une seconde avant de l'envoyer: d'un coup que je fais tout fouerrer? Ouin...sauf que c'est deja en train de foirer. Signons mon arret de mort. Au pire, j'ai une reponse. Au mieux, je coupe le cordon. Turns out, au pire mon niveau d'obsession demeure stable. Je verifie compulsivement tout les racoins du net ou je pourrais le croiser. Je fais un peu expres d'aller a l'épicerie vers certaines heures ou je sais qu'il risque de prendre l'autobus en face. Je me sens comme une stalker en puissance.
Treve de brettage et de niaisage, la Matante me propose-en joke, pour commencer-de dresser la liste de ce que je recherche chez un homme et de la trainer avec moi. C'est comme faire une liste d'épicerie a l'univers. On avait ben joké qd une amie nous avait parlé de ca ya un an. Mais nous voila chaudasses en train de le faire.En plus, l'horoscope est de mon bord. Mais, je suis encore la ce soir, a farfouiller les racoins du net. En me demandant pourquoi.C'est peut-être çà au fond l'obsession. Ce n'est pas l'homme qui m'obsède. C'est le doute. Ca me rassure: ma psy intérieure connait des trucs pour mieux gerer le doute. Et je ne suis pas trop une folle serial stalker.
mardi 17 avril 2012
Chroniques d'un mardi d'avril
Escapade shopping ce matin….chez Rona. C’est armée de ma chère amie M.A. et de son noble destrier Juliette que l’on se pointâmes en quête d’une bibliothèque. Le choix fait, on a droit a un excellent show : une allée complète est bloquée pour nous (mettons), pour permettre au sympathique petit monsieur Rona d’aller chercher notre bibliothèque dans un lift. Alors en vraies groupies, on a pris des photos. Shame, je sais. Mais c’est a ca qu’on reconnaît les bons amis : les gens avec qui les choses banales de la vie sont source de plaisir. Quitte a passer pour un couple de lesbiennes matinales.
N’empêche, je me sens tristounette en cette fin d’après-midi, le deuil de Mr. Sex-ase* s’étiolant inexorablement (lire : je l’ai deleter de mon cell mais pas de fb pour pas qu’il le sache, au cas ou…). En fait je me sens comme du macaroni : c’est ben bon d’en manger quand t’es en visite chez quelqu’un mais c’est pas quelque chose d’assez bon pour que t’aies vraiment envie de t’en faire. Sauf un soir par 6 mois par manque d’inspiration. C’est pas chic du macaroni. C’est ben correct tsé. Mais pas assez pour que tu fasses des efforts pour. Mais bon, je tente de ne pas me taper inutilement sur la tête. Pas trop fort en tout cas.
La mère d’une de mes amies pense qu’en restant célibataires longtemps, on doit commencer a accepter les hommes de "seconde main". Parce qu’avec le temps, on passe seconde main. Moi j’ose croire que je suis un vin de SAQ signature. J’ai ben de l’allure mais ca risque de prendre un peu de temps avant d’être dénichée.
*Sex-ase : You know when the sex is really great and you start acting like a crazy person and imagining the relationship for something it’s not-SATC.
N’empêche, je me sens tristounette en cette fin d’après-midi, le deuil de Mr. Sex-ase* s’étiolant inexorablement (lire : je l’ai deleter de mon cell mais pas de fb pour pas qu’il le sache, au cas ou…). En fait je me sens comme du macaroni : c’est ben bon d’en manger quand t’es en visite chez quelqu’un mais c’est pas quelque chose d’assez bon pour que t’aies vraiment envie de t’en faire. Sauf un soir par 6 mois par manque d’inspiration. C’est pas chic du macaroni. C’est ben correct tsé. Mais pas assez pour que tu fasses des efforts pour. Mais bon, je tente de ne pas me taper inutilement sur la tête. Pas trop fort en tout cas.
La mère d’une de mes amies pense qu’en restant célibataires longtemps, on doit commencer a accepter les hommes de "seconde main". Parce qu’avec le temps, on passe seconde main. Moi j’ose croire que je suis un vin de SAQ signature. J’ai ben de l’allure mais ca risque de prendre un peu de temps avant d’être dénichée.
*Sex-ase : You know when the sex is really great and you start acting like a crazy person and imagining the relationship for something it’s not-SATC.
mercredi 4 avril 2012
Inaccesssible toi
Je te courre, tu me fuis. Je te fuis, tu me courres. -Une fille que mon cousin a daté et surement ben d'autre monde avant
Le topo: Un bretteux que j'ai follement envie de pourchasser. Pourquoi l'envie est aussi intense demeure un mystère. Généralement smatt, et drole, et intelligent, une machine au lit sont toutes autant de bonnes raisons. Mais pas suffisantes pour expliquer mon attraction à ladite créature. Sauf peut etre l'éternel plaisir de se torturer a courir apres un but inatteignable.
Parrallelement, un amant tres temps partiel me texte assez activement. Je l'ai d'ailleurs croisé par hasard ce matin. Un autre de qui jai rien a redire sexuellement. Et pourtant la perspective de le revoir me laisse tiédasse.
Et l'ex me texte quotidiennement, prendre de mes nouvelles, veut me revoir, etc. etc. Je prends plaisir a me refuser.
On dirait que c'est jamais les bons gars qui ont la bonne attitude au bon moment. Ou peut-etre que, comme le disait si bien l'ex, une femme aime choisir le mauvais numéro.
Le topo: Un bretteux que j'ai follement envie de pourchasser. Pourquoi l'envie est aussi intense demeure un mystère. Généralement smatt, et drole, et intelligent, une machine au lit sont toutes autant de bonnes raisons. Mais pas suffisantes pour expliquer mon attraction à ladite créature. Sauf peut etre l'éternel plaisir de se torturer a courir apres un but inatteignable.
Parrallelement, un amant tres temps partiel me texte assez activement. Je l'ai d'ailleurs croisé par hasard ce matin. Un autre de qui jai rien a redire sexuellement. Et pourtant la perspective de le revoir me laisse tiédasse.
Et l'ex me texte quotidiennement, prendre de mes nouvelles, veut me revoir, etc. etc. Je prends plaisir a me refuser.
On dirait que c'est jamais les bons gars qui ont la bonne attitude au bon moment. Ou peut-etre que, comme le disait si bien l'ex, une femme aime choisir le mauvais numéro.
dimanche 25 mars 2012
Mirror, mirror on the wall
My reflections are protection. They will keep me from destruction.-LaRoux
D'intarrisable, tu es devenu silence. Les doutes m'assaillent. La clarté de la situation me ronge. Je ne peux m'empêcher d'assouvir ma curiosité. D'aller voir les millions de post fb que tuas fait depuis le début de l'ère du silence. De voir que tu crousais online il y a environ une heure. Je me sens comme une pauvre conne,le coeur gros dans un café.
Alors voila, l'heure de tenter de me faire une raison et de comprendre est venue. L’expérience m'a appris que c'est rarement l'homme qui parvient a apporter un baume efficace. Alors, voila, je dois tenter de me faire ma proproe raison. La seule idée qui me vient, c'est que d'une certaine facon, ca été mon miroir. Qui me ressemblait sans le savoir. L'impression d'avoir pu me regarder aller via quelqu'un d'autre.
La sagesse tope clairement pas ma colère. Mais bon, c'est un début.
D'intarrisable, tu es devenu silence. Les doutes m'assaillent. La clarté de la situation me ronge. Je ne peux m'empêcher d'assouvir ma curiosité. D'aller voir les millions de post fb que tuas fait depuis le début de l'ère du silence. De voir que tu crousais online il y a environ une heure. Je me sens comme une pauvre conne,le coeur gros dans un café.
Alors voila, l'heure de tenter de me faire une raison et de comprendre est venue. L’expérience m'a appris que c'est rarement l'homme qui parvient a apporter un baume efficace. Alors, voila, je dois tenter de me faire ma proproe raison. La seule idée qui me vient, c'est que d'une certaine facon, ca été mon miroir. Qui me ressemblait sans le savoir. L'impression d'avoir pu me regarder aller via quelqu'un d'autre.
La sagesse tope clairement pas ma colère. Mais bon, c'est un début.
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