Chaud et tendre. Doux et fondant.
Puis tu te répand sur mon corps, porte-étendard de ton plaisir éphémère. Tu n'es pas en moi et ainsi, je suis sauve. Le rideau se lève, tu es la pauvre con , le sexe ramolli pendant que moi, pauvre conne, je suis là, l'espoir ravagé. Pas seulement de toi, mais de la vie. Des projets, des idéaux qui se déchoient à chaque goutte qui tombe. Ton sperme, comme un acide qui transperce ma carapace, ronge mon coeur et me plonge dans les 'avoir su que je savais déja'. Le sexe en paix, plus rien pour endiguer ta nature de vipère. Comme si le vide que ton corps a rempli pendant un temps fait grandir ce vide que seule la honte et la tristesse viennent parfois habiter. Ton sperme, comme un venin jaillit pour m'avilir et m'humilier et chaque coulée laisse une trace sur mon âme à présent engluée.
lundi 27 août 2012
samedi 11 août 2012
Je sais que...
...je suis fatiguée quand j'attends que la lumière change à un stop.
...que je me fais niaiser quand un gars avec qui j'ai fôlatrer semble soudainement incapable de maintenir une conversation msn.
...qu'il y a du traffic quand un trajet de 10 minutes dure un cd et demi.
...que je suis trop fine quand une amie m'appelle plus souvent pour garder ses enfants que pour se voir.
...que je reverrai jamais une date qui me raconte que 'mon ex-folle me harcelait et j'ai porté plainte contre elle. La elle ma appelé cette semaine pour passer chez nous s'excuser, faq j'y ai dit que c’était correct. Quand elle est arrive, elle m'a propose de faire 3 heures de char pour qu'on passe la journée ensemble au glissades d'eau et j'ai accepté. Mais quatre coins de rue plus loin, je me suis rendue compte de la gaffe,jai revire de bord mais la elle voulait pu partir de chez nous Faq cest ca, a matin jai rappelé la police a cause de ca.
...que je suis une ado dans l'âme quand je fais des deals de flushage avec une amie 'ok je flush T de msn si t'enleve D de ton facebook'.
...que je me fais niaiser quand un gars avec qui j'ai fôlatrer semble soudainement incapable de maintenir une conversation msn.
...qu'il y a du traffic quand un trajet de 10 minutes dure un cd et demi.
...que je suis trop fine quand une amie m'appelle plus souvent pour garder ses enfants que pour se voir.
...que je reverrai jamais une date qui me raconte que 'mon ex-folle me harcelait et j'ai porté plainte contre elle. La elle ma appelé cette semaine pour passer chez nous s'excuser, faq j'y ai dit que c’était correct. Quand elle est arrive, elle m'a propose de faire 3 heures de char pour qu'on passe la journée ensemble au glissades d'eau et j'ai accepté. Mais quatre coins de rue plus loin, je me suis rendue compte de la gaffe,jai revire de bord mais la elle voulait pu partir de chez nous Faq cest ca, a matin jai rappelé la police a cause de ca.
...que je suis une ado dans l'âme quand je fais des deals de flushage avec une amie 'ok je flush T de msn si t'enleve D de ton facebook'.
mercredi 8 août 2012
Dating sauvage
Un mois depuis mon retour en terre natale, 3 semaines de dating dans une region ou je nai jamais vraiment daté.
Constat 1) L'homme régional est un spécimen bien spécifique. Ce qui entraine la nécessité d’acquérir: le gars de bois, langue tertiaire (après l'exotique langue seconde et le mâle, langue tout court). Les nuances sont subtiles entre gros colon, gars de campagne et gros colon de campagne. Tout comme la distinction entre bon gars qui veut se caser, se caser un jour ou se caser point. Une distinction qui est commune a la vie urbaine mais qui prend une toute autre couleur au royaume du chum-maison-bébé qu'est la petite ville.
Constat 2) Dater quand ta mère sait que tu es partie a une date, ca amène une toute autre dimension au choix de fin de soirée. Plate dans un sens, une bonne affaire dans l'autre. Ou ben ca developpe les talents pour les reponses vagues mais illusoirement claires (Jean Charest, sors de ce corps).
COnstat 3) Je ne sais pas si cest l'effet regionnal ou la precision plus que claire du désir de relation sérieuse mais cest comme le festival du forfait tout inclus du chum maison enfant. OU chum enfant histoire compliqué.
Bref quand jaurai de l'inspiration, je vous ferai un peu de marketing de date foireuse afin de vous faire une popire lecture. ;)
vendredi 13 juillet 2012
Lettre d'amour
Nos corps se sont éloignés. Tu t’estompes graduellement. Pour une des rare fois dans ma vie, je sens un silence comme aimant. Je crois que tu me connais assez bien pour savoir que je t’aimerai toujours d’une certaine façon. C’est cliché, mais on oublie pas un premier amour. Même si j’en ai connu d’autre avant toi, l’amour ça m’est arrivé juste une fois. Et je sais que tu le sais. Ce que je sens dans ton silence, c’est que tu me libères. Peut-être plus pour moi que pour toi. Que par ton silence, tu m’aimes. Et que tu m’aides à faire le bon choix. Je t’en remercie.
Peut -être que je me trompe. Peut-être que c’est rien de tout ca. Peut-être que tu en profites pour couper les ponts, avoir la paix. Peut-être que je me nourris d’illusions. Alors soit, je mangerai mes illusions comme on prend un bol de céréales le matin. Je n’ai pas des tonnes de certitudes émotionnelles dans ma vie, et même si elle est illusoire, cette certitude la, je la nourris a mon tour.
C’est vrai que je me fais également silence. Je t’aime toujours et j’ai parfois envie de faire du bruit. Mais j’essaie de m’aimer aussi. J’espère que tu ressens tout l’amour de mon silence. Je me libère à travers tout ça. Et je nous libère. Je crois qu’on se rend malheureux à moyen-long terme. Je ne veux pas ça pour toi. Ni pour moi. Et je sais que tu ne nous souhaite pas ça non plus. Alors va, sois libre. Chéris cette liberté qui t’es si précieuse. Cette liberté là, c’est ton essence. Et je ne peux que l’aimer en retour.
vendredi 6 juillet 2012
Super niaise me
J’avais 20 ans. Puis 25. Puis quelques années passent et voila que tout autour de moi change. Que la majorité se case. Pour certains, ce sont des projets muris, fait au rythme des saisons de leurs vies, à leur façon. En savourant chaque moment. D’une manière qui m’inspire. D’autres fois, le casage se fait de manière que je considère précipitée. Ou questionnante. J’oserais même dire douteuse. Dans la lignée de « Je me calle un trio McVie : Chum, maison, bébé. »
J’avoue qu’il me pogne occasionnellement une rage de McDo. Mais des fois je me demande si tous ces gens la ont vraiment envie de McDo? Ou tellement faim qu’ils se pitchent sur le premier resto en chemin? On as-tu vraiment tous envie du trio ou on est conditionné a pensé que chez McDo, c’est un trio qu’on se calle. Peut-être que je prendrais juste un milkshake et des frites? Ou pas de frites pis un hamburger extra pickle?
Une des choses qui me dérange le plus dans le trio McVie, c’est quand on tente de me faire croire que les mangeux de trios font un choix sain. « Mais y a de la laitue dans mon hamburger, pis franchement, c’est la liqueur de mes rêves! ». Cal-vaire. Si tu files pour te taper un Trio McVie, vas-y fort. Mais de grâces, sois lucide. J’ai tout plein de compréhension pour les choix questionnables assumés. Parce que franchement, j’en ai fait rien qu’en masse. Je ne veux pas me faire servir : ‘C’est les frites de ma vie’ quand la personne vit plus quelque chose du genre ‘J’étais ben avec la liqueur pis j’avais pas faim mais quand j’ai vu tout le monde manger, je suis dit qu’il faudrait ben que je mange’. Je préfère nettement la franchise de « Oui je me calle un Mc Vie. J’ai la liqueur depuis 8 ans, ca fait cinq ans que je veux des frites et que j’avais pas encore trouvé un bon hamburger. Faq même si je finis pas mon hamburger, ca va avoir été un bon match pour mes frites. Je sais ben qu’il y a 30 000 calories dans mon affaire mais au pire, j’irai me remettrai en forme après ma première crise de coeur.»
Ah et un autre irritant majeur. Les mangeux de McVie pour qui rien n’existe en dehors du fast-food. Le reste de monde culinaire est apparemment illusoire. Sans goût. Gustativement poche. « Un tartare de saumon savamment relevé? Un filet mignon tendrement fondant? Un fromage fin et savoureux? Un fruit frais délicieusement juteux?-Pauvre elle, elle a pas encore compris la vie ». (A ce sujet je vous suggère fortement la lecture d’un article d’Elle Québec qui décrit le phénomène encore mieux que je ne saurais le faire : http://www.ellequebec.com/amour/je-suis-celibataire-est-ce-si-grave-que-ca/a/25374)
Si vous me voyez me claquer un McVie à trois heures moins quart, je vous en supplie, ramenez-moi dans le droit chemin. En cas de rage de McDo, j’aime mieux opter pour un Mc Flurry : un petit rafraichissement occasionnel cheap mais agréable qui fait ö combien du bien. De l’oreo classique, aux funky smarties ou à, pourquoi pas, la saveur du mois?
mercredi 13 juin 2012
Un moment d'adolescence
Un petit mardi soir tranquille où une amie qui débarque avec du Subway. La cuisine/salon encombrée de boites et de vaisselle sale, on s'installe dans ma chambre pour jaser de la vie et surtout des garçons (ou plus spécifiquement, de nos capacités de tenancière de harem).Je ne me rappelle plus de la derniere fois ou j'ai eu une amie dans ma chambre, ce lieu maintenant réservé à ma solitude de grande personne ou aux hommes avec qui je couche. Ca me rappelle comment ado, ma chambre était la fortesse ultime, le spot de choix pour fuir mes parents et où j'amenais directement les amis en arrivant.
Sur mon bureau un cigare au rhum (acheté jadis quand ils se vendaient encore individuellement)et on va le fumer sur le balcon. Comme dans le temps. Mais avec des chars, de la pénétration et un brin plus de jugement. Oui on pense encore des choses comme "Mais je l'aimmmmeeeeeeeeeeeee". Sauf qu'on essaye de pas trop foutre notre vie en l'air pour autant.
lundi 11 juin 2012
Isa, tu l'as l'affaire
Une exploration week-endienne de mes livres de recettes m’a donné envie de faire un petit post sur mon livre clairement le plus utilisé, soit : Les gourmandises d’Isa ( ou LGI pour les intimes), d’Isabelle Lambert. D’abord connu via son blog-dont je ne suis pas une lectrice assidue mais auquel je fais toujours confiance depuis le jour ou j’ai fait le meilleur pouding chômeur ever- , elle a publié son premier livre de recette à l’hiver 2012. Choisi pour une amie gourmande comme cadeau de fête et racheté pour moi-même quelques jours plus tard, je cuisine avec LGI depuis environ 4 mois. De un, tout a l’air bon. De deux, tout ce que j’ai essayé était bon. (De « Oui ca fait changement, je le referai » à « j’en refais a chaque deux semaines » et « j’ai trouvé mes muffins préférés »). De trois, beaucoup de recettes pas compliqués mais qui demande un minimum d’application. Dans le genre « Je me sens fière de ma recette, même que je me trouve un peu cool tout en ne m’étant pas fait sacrer dans le processus ». De quatre, des saveurs parfois exotiques mais pas difficiles à trouver en magasin. De cinq, adapté autant pour le Québec que pour la France. Mes coups de cœurs (pour l’instant, j’ai pas encore tout cuisiné) : Tajine poulet et abricot, Muffins citrons-bleuets et Crevettes épicées coco et lime, salsa de mangue et basilic. L’amie qui l’a reçu en cadeau dit avoir bien aimé la recette de pâte à chou, le porc caramélisé et les cakes jambon-la vache qui rit. Bref, un bel investissement déjà bien taché et gondolé, comme tout bon livre de recettes qui se respecte dans ma cuisine.
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